Mon projet d’installation
Si je filme ceux qui l’ont fait, c’est que je prépare le mien.
Je ne suis pas un simple observateur. Chaque lieu que je visite, chaque budget que je relève, chaque règle d’urbanisme que je décortique, c’est autant pour vous que pour la ferme que je veux monter un jour.

D’où je viens
La terre, chez moi, ce n’est pas une idée neuve.
Je viens d’une famille d’agriculteurs roumains. Mes grands-parents travaillaient avec un vieux tracteur, quelques vaches et des cochons. Ils se levaient à quatre heures du matin pour aller vendre leur lait au marché, y compris par moins quinze degrés.
Ce n’est pas une image d’Épinal. C’est un métier dur, et je le sais avant d’avoir commencé.
Pendant le confinement, j’ai regardé de plus près comment on nous nourrit, et ce que ça coûte vraiment. C’est là que j’ai décidé de faire ma part plutôt que de me plaindre.
Ce que je vise
Pas une grande exploitation. Une micro-ferme à taille humaine, nourricière d’abord, commerciale ensuite.
Une micro-ferme entre 4 000 et 6 000 m²
Produire de la nourriture qui est saine, qui est bonne, qui est belle. Assez pour nourrir ma famille et mes proches, et faire un peu de vente directe. Pas une grande exploitation, une ferme à taille humaine.
- Surface visée
- 4 000 à 6 000 m²
- Production
- Fruits, légumes, œufs
- Débouché
- Nourricier, puis vente directe
- Horizon
- Dans quelques années
Pourquoi cette taille ? Parce que j’ai vu ce que devient un projet trop grand. Un hectare, c’est dix mille mètres carrés à entretenir. Beaucoup de ceux que j’ai filmés auraient voulu commencer plus petit.
Voir ce qu’ils en disent
Où j’en suis
D’abord me former et parcourir la France. La ferme viendra ensuite.
J’ai une formation agricole, en horticulture, celle qui m’a valu ce titre. C’est le socle pour s’installer un jour et accéder aux aides.
En parallèle, je parcours la France pour découvrir et filmer celles et ceux qui ont déjà franchi le pas. C’était l’un de mes objectifs, et il est en cours : montrer le monde qu’on montre peu, et le faire éclater au grand jour. Chaque tournage est aussi un repérage pour moi.
Je tiens aussi une chronique jardinage à la radio, sur France Bleu Azur.
- Formation
- Agricole, en horticulture
- Distinction
- Médaille d’or, Meilleurs apprentis de France 2023
- Radio
- Chronique jardinage sur France Bleu Azur
- Sur le terrain
- Plus de 80 lieux visités et documentés
Ce que ça change pour vous
Je ne vends pas une méthode que je n’ai pas testée.
Je prépare mon installation en même temps que vous, avec les mêmes contraintes.
Pourquoi c’est important que je prépare aussi le mien ?
Parce que je me heurte aux mêmes murs que vous : les prix qui varient du simple au décuple d’un département à l’autre, les mairies qui refusent, les terrains agricoles où l’on ne peut pas habiter. Quand j’écris un guide, je ne théorise pas : j’écris ce que je dois comprendre pour moi-même.
Qu’est-ce que je fais des chiffres que je relève ?
Je les note tous, lieu par lieu : budget de départ, surface, statut du terrain, modèle économique, ce qui a coûté plus cher que prévu. Cette base, c’est ce que vous retrouvez dans les guides, et c’est ce qui me servira le jour où j’achèterai.
Vous en êtes où, concrètement ?
Je suis honnête là-dessus : je n’ai pas encore ma ferme, c’est un projet pour dans quelques années. Je finis d’abord ma formation, je continue de voyager et de filmer, et je réunis tout ce qu’il faut pour bien démarrer. Le jour où j’achète, vous le verrez en même temps que tout le monde, sur la chaîne.
Suivre l’avancée
Le jour où je trouve le terrain, vous le saurez
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